Um Donneschdeg gouf di nei Reform vum Museksunterrecht presentéiert. Deemno wäerte Musekscourse fir Jonker ënner 18 Joer gratis sinn.

Um Donneschdeg huet den Educatiounsminister Claude Meisch, zesumme mat der Inneministesch Taina Bofferding an dem President vum SYVICOL Emile Eicher di nei Reform vum kommunale Museksunterrecht presentéiert.

Dem Minister Meisch no soll all Jonken d'Méiglechkeet hunn fir eng Museksschoul ze besichen, sief et fir Musek ze spillen, fir ze sangen, fir ze danzen oder fir d'Konscht vum Schwätzen ze léieren.

Deemno goufe konkret 8 Mesuren decidéiert fir d'Musek de Jonke méi no ze bréngen:

  • D'Musekscoursen si gratis fir Jonker ënner 18 Joer. Dat vum évéil musical bis zum diplôme du premier cycle.
  • D'Tariffer si bei 100 Euro plafonéiert fir Coursen déi net gratis sinn.
  • D'Krittäre vun de Subside goufe méi labber gemaach.
  • D'Revalorisatioun vun der Karriär vum Museksproff déi eng Hausse vun 9,5% vum Salaire erlaabt.
  • E méi transparente Finanzement fir d'Gestioun fir d'Gemengen ze vereinfachen.
  • Vun dëser Rentrée un wäert e Bachelor an der Musek agefouert ginn.
  • E Rapprochement vum Museksunterrecht an der Grondschoul soll méi Jonker encouragéieren enger Museksschoul bäizetrieden.
  • E méi héije Kofinanzement vun den Infrastrukturen.

Dëst soll hëllefen, méi Jonker fir d'Musek ze begeeschteren an et soll der Entwécklung vun de Kanner hëllefen, esou den Educatiounsminister.

Liest hei de Communiqué:

Une réforme pour un enseignement musical de qualité accessible à tous les jeunes

Communiqué par: ministère de l’Intérieur / ministère de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse

Le 22 juillet 2021, le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse, Claude Meisch, la ministre de l’Intérieur, Taina Bofferding, accompagnés du président du SYVICOL Emile Eicher, ont présenté la réforme de l’enseignement musical communal.

Pour le ministre Claude Meisch, cette importante réforme se fonde sur la conviction que « L’enseignement musical est un pilier important de notre paysage éducatif, au même titre que l’école, les structures d’accueil ou les maisons de jeunes. Chaque enfant et chaque jeune doivent donc avoir la possibilité de fréquenter une école de musique, que ce soit pour apprendre la musique, le chant, la danse ou les arts de la parole. »

En effet, l’enseignement musical est particulièrement riche de bienfaits pour les enfants, stimulant leur développement cognitif et émotionnel, leurs compétences sociales, communicatives et créatives, autant de compétences du 21e siècle.

Huit mesures pour une réforme d’envergure

La réforme, qui résulte d’un large processus de consultation des différents partenaires, se décline en huit mesures, dont cinq font partie d’un projet de loi adopté le 16 juillet par le Conseil de gouvernement. Les autres relèvent de la politique menée par le ministère depuis que l’enseignement musical lui a été attribué en décembre 2018. Elles portent sur :

  • la gratuité des cours de musique pour les moins de 18 ans, de l’éveil musical au diplôme du premier cycle,
  • des tarifs plafonnés à 100 EUR pour les cours non gratuits,
  • l’élargissement des critères de subside au minerval pour les familles moins favorisées,
  • la revalorisation de la carrière d’enseignant de l’enseignement musical, qui permettra une augmentation de 9,5 % des salaires,
  • un financement plus transparent et prévisible complété d’une simplification administrative pour les communes,
  • un bachelor en enseignement musical à partir de septembre 2021,
  • un rapprochement entre l’enseignement musical et l’enseignement fondamental, propre à encourager les élèves à rejoindre une école de musique,
  • un cofinancement des infrastructures revu à la hausse.

Une collaboration constructive en faveur des enfants et des jeunes

« Ainsi ensemble avec les communes, nous pourrons contribuer au développement global des enfants et des jeunes, grâce à une offre de qualité dans l’enseignement musical. », a ajouté Claude Meisch.

À propos de la carrière d’enseignant, la ministre Taina Bofferding a exprimé sa satisfaction : « Nous nous réjouissons des améliorations apportées aux carrières des chargés de cours de l’enseignement musical, même si celles-ci ont pris un peu de temps. Le fait de trouver un tel accord traduit la volonté des ministères impliqués de faire offrir un enseignement musical de haute qualité à tous les niveaux, par des enseignants qualifiés, passionnés et motivés, ceci en vue du développement de l’enfant. »

Le président du SYVICOL, Emile Eicher, a, quant à lui, salué le fait que la réforme favorisera l’organisation de cours de musique sur le plan communal ou régional par le soutien financier accru aux communes : « La proximité et la gratuité des cours sont deux éléments-clés pour permettre à un maximum d’élèves de découvrir la musique et de s’épanouir dans ce domaine important de la culture. » Il s’est également félicité de l’accord conclu entre le Gouvernement et les syndicats ACEN et FGFC sur la rémunération des chargés de cours de l’enseignement musical, dont il estime qu’il « constitue une reconnaissance de la compétence de ces enseignants et de l’importance de leur travail avec et pour les jeunes ».