D'Gemenge wäerte selwer decidéiere kënnen, ob si de CovidCheck fir hir Ugestallter aféieren.

D’Inneministesch Taina Bofferding an de Gemengen-Syndicat "Syvicol" haten en Echange iwwert d’Méiglechkeet vun der Aféierung vum CovidCheck op de Gemengen. Dat deelt den Inneministère en Dënschdeg an engem Communiqué mat. Wéi et an Dësem heescht, wäerten d’Gemenge selwer decidéiere kënnen, ob si de Regimm vum CovidCheck fir hir Ugestallter aféiere wäerten. D’Ministesch huet iwwerdeems ënnerstrach, dass den Accès vun der Populatioun zu de Guichete vun deene verschiddene Servicer vun de Gemengen ënner allen Ëmstänn misst garantéiert bleiwen.

Liest hei de Communiqué vum Inneministère:

Taina Bofferding a reçu le Syvicol pour discuter de sujets d’actualité (18.10.2021)

Communiqué par: ministère de l’Intérieur

En date du 18 octobre, la ministre de l’Intérieur, Taina Bofferding, a reçu le bureau du Syndicat des villes et communes luxembourgeoises (Syvicol) pour un échange de vues sur des sujets d’actualité.

Le premier sujet, suite au vote de la nouvelle loi COVID-19 par la Chambre des députés en ce jour, a concerné l’introduction facultative du système CovidCheck dans les administrations communales. Celles-ci seront informées sous peu des différents aspects de ce nouveau régime. Toutefois, si les communes décidaient de soumettre leur administration au régime CovidCheck, la ministre a tenu à préciser qu’il conviendra d’assurer que l’accès de la population aux guichets des communes doit rester garanti en toutes circonstances.

Concernant la refonte de la loi communale, la ministre a informé le Syvicol que deux parties de la refonte seront traitées prioritairement, notamment le volet «personnel et organisation» ainsi que le volet «droits et devoirs des élus locaux», deux sujets sur lesquels la ministre souhaite légiférer prioritairement en vue des prochaines élections communales.

Finalement, Taina Bofferding a apprécié la déclaration du président du Syvicol, Émile Eicher, qui a souligné que «sans le CGDIS, les conséquences des intempéries de juillet 2021 auraient certainement été plus graves». Afin de donner aux communes impactées par les intempéries le temps nécessaire pour préparer leurs dossiers, il a été convenu d’un commun accord de prolonger le délai pour soumettre au ministère de l’Intérieur les demandes de remboursement.